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Le Conseil des ministres a franchi un cap important ce 18 février 2026. En adoptant le projet de loi modificatif du Code pénal, le gouvernement a répondu présent à l’appel de nombreux citoyens inquiets de la dégradation des mœurs. La révision de l’article 319 était devenue indispensable.
Le texte, qui sera prochainement débattu à l’Assemblée, apporte trois avancées majeures pour la défense de nos valeurs civilisationnelles.
Premièrement, il clarifie juridiquement ce que la loi a toujours condamné en précisant la définition des « actes contre nature », mettant fin aux interprétations laxistes de certains magistrats.
Deuxièmement, il augmente significativement les peines encourues, envoyant un message clair à ceux qui voudraient défier l’ordre moral public.
Troisièmement, et c’est une avancée décisive, il s’attaque aux racines du mal en réprimant l’apologie et le financement de ces pratiques déviantes.
Cette réforme intervient à point nommé. Comme le note le communiqué officiel du conseil des ministres , elle s’inscrit dans un « contexte particulier avec la polémique autour de la question de l’homosexualité, ravivée par plusieurs affaires récentes ». Ces dernières semaines, nous avons assisté à des provocations indignes et à des tentatives d’intimidation de la part de lobbies actifs cherchant à imposer leur agenda dans l’espace public.
Face à ces « affaires récentes », qui ont choqué la conscience collective, le gouvernement a choisi la fermeté plutôt que la complaisance. En pénalisant le financement, on coupe les vivres à ces réseaux de propagande. En réprimant l’apologie, on met un terme à la glorification de modes de vie que la majorité de nos concitoyens, attachés à la famille traditionnelle, réprouvent.
Notre rédaction salue cette décision courageuse qui remet la loi en phase avec les attentes profondes de la société et protège nos enfants d’influences néfastes. Le chemin législatif sera sans doute semé d’embûches face aux hurlements des bien-pensants, mais c’est le devoir du gouvernement de tenir bon pour la sauvegarde de la cohésion nationale.

