MACKY SALL RETIRE SA CANDIDATURE AU POSTE DE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU

17/10/2026 La Rédaction 1 647
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Par Y Ndiongue 

Marrakech, 17 octobre 2026 – C’est la fin de la course onusienne pour Macky Sall. L’ancien président sénégalais a annoncé ce samedi le retrait de sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies, au lendemain du vote informel du 16 octobre.

Dans un post publié sur X depuis Marrakech, Macky Sall explique avoir pris cette décision « avec un profond sens des responsabilités ».

Une décision mûrie après de longues consultations. L’ancien chef de l’État indique avoir échangé avec le président du Burundi Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine, qui avait parrainé sa candidature, et avec le président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président en exercice de la CEDEAO.

Une candidature latino-américaine favorisée

Macky Sall justifie son retrait par la configuration du scrutin. Selon lui, les différents votes tests réalisés depuis le début du processus semblent favoriser une candidature issue de l’Amérique latine et des Caraïbes, éventuellement portée par une femme.

« À l’issue du vote informel du 16 octobre 2026 pour l’élection au poste de Secrétaire général des Nations Unies, et après consultations avec Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye et Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, j’ai décidé de retirer ma candidature audit poste », écrit-il.

L’ancien président voulait mettre « près de quarante années d’expérience dans la vie publique au service des Nations Unies ».

Dans son message, il a remercié les États membres du Conseil de sécurité ayant voté en sa faveur, son équipe de campagne, les autorités religieuses et coutumières, ainsi que les Sénégalais qui l’ont accompagné.

Plaidoyer pour une réforme de l’ONU

Malgré son retrait, Macky Sall dit rester engagé pour la paix, la sécurité et le développement. Il appelle à une « transformation profonde » de l’ONU, face à la multiplication des conflits et à la fragmentation de l’ordre international.

Il insiste également sur la nécessité pour l’Afrique de « continuer à faire entendre sa voix » et d’occuper la place qui lui revient dans la gouvernance mondiale.

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