ENCADRÈ MALIKA, TERRE D’ASILE.

A Malika c’est un tout autre cas de figure qui s’y est produit, dans la mesure où les accompagnants du défunt ne disposaient pas d’un certificat d’inhumer qui doit être remis au responsable des pompes funèbres avant tout enterrement. En effet c’est ce document qui permet de contrôler les inhumations qui peuvent parfois être louches et s’effectuer dans la plus grande discrétion en cas de meurtres ou de morts suspectes.
Les parents et accompagnateurs du défunt doivent donc malgré l’émotion, garder leur sang-froid et se montrer plus conciliants en évitant de verser ni dans la panique ni dans l’insolence gratuite vis à vis du responsable des pompes funèbres à qui revient le droit de poser certaines questions pour avoir le cœur net sur la dépouille.
Une personnalité de la communauté layène de nous signifier que Malika est une terre d’asile où l’on peut enterrer toute personne munie d’une autorisation en bonne et due forme.
M .W
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