ONU : LE PROCESSUS DE DÉSIGNATION DU PROCHAIN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ENTRE DANS UNE PHASE DÉCISIVE La course à la succession d’António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations unies (ONU) s’apprête à franchir une étape majeure. Selon le document d’information et le calendrier officiel de l’ONU daté du 24 juillet 2026, le Conseil de sécurité doit lancer, à partir du jeudi 30 juillet, son premier cycle de votes indicatifs informels destinés à jauger les six candidatures actuellement en lice. Cette première séquence de consultations devrait permettre aux membres du Conseil de sécurité d’évaluer le rapport de force entre les différents prétendants et pourrait inciter les candidats les moins bien positionnés à se retirer progressivement de la course. D’après la liste transmise par les services de l’Assemblée générale, six personnalités sont officiellement enregistrées. Il s’agit de l’ancien président sénégalais Macky Sall, soutenu par le Burundi, de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, de la Costaricaine Rebeca Grynspan, de l’Argentin Rafael Grossi, de la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et de l’Équatorienne María Fernanda Espinosa. La compétition s’annonce particulièrement serrée. L’Amérique latine et les Caraïbes mettent en avant la tradition de rotation géographique pour revendiquer le prochain mandat, tandis que la question de la représentation des femmes constitue également un enjeu central dans le processus. La diversité des profils et l’entrée en lice de candidats issus d’autres régions pourraient ainsi donner lieu à une bataille diplomatique intense dans les prochaines semaines. Conformément aux dispositions de la Charte des Nations unies, le futur secrétaire général devra obtenir le soutien d’au moins neuf des quinze membres du Conseil de sécurité, tout en évitant le veto de l’un des cinq membres permanents : la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie. À l’issue des consultations et des différents tours de scrutin prévus jusqu’en octobre, le Conseil de sécurité devrait recommander un candidat à l’Assemblée générale. Celle-ci procédera ensuite à la désignation officielle du prochain secrétaire général, dont l’entrée en fonction est prévue le 1er janvier 2027. À ce stade, la bataille reste donc ouverte. Les prochains votes indicatifs seront scrutés de près, notamment pour mesurer les soutiens dont dispose chaque candidat et identifier les éventuels favoris de cette course diplomatique à la tête de l’ONU.

27/07/2026 Djibril Diallo 897
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La course à la succession d’António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations unies (ONU) s’apprête à franchir une étape majeure. Selon le document d’information et le calendrier officiel de l’ONU daté du 24 juillet 2026, le Conseil de sécurité doit lancer, à partir du jeudi 30 juillet, son premier cycle de votes indicatifs informels destinés à jauger les six candidatures actuellement en lice.

 

Cette première séquence de consultations devrait permettre aux membres du Conseil de sécurité d’évaluer le rapport de force entre les différents prétendants et pourrait inciter les candidats les moins bien positionnés à se retirer progressivement de la course.

 

D’après la liste transmise par les services de l’Assemblée générale, six personnalités sont officiellement enregistrées. Il s’agit de l’ancien président sénégalais Macky Sall, soutenu par le Burundi, de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, de la Costaricaine Rebeca Grynspan, de l’Argentin Rafael Grossi, de la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et de l’Équatorienne María Fernanda Espinosa.

 

La compétition s’annonce particulièrement serrée. L’Amérique latine et les Caraïbes mettent en avant la tradition de rotation géographique pour revendiquer le prochain mandat, tandis que la question de la représentation des femmes constitue également un enjeu central dans le processus. La diversité des profils et l’entrée en lice de candidats issus d’autres régions pourraient ainsi donner lieu à une bataille diplomatique intense dans les prochaines semaines.

 

Conformément aux dispositions de la Charte des Nations unies, le futur secrétaire général devra obtenir le soutien d’au moins neuf des quinze membres du Conseil de sécurité, tout en évitant le veto de l’un des cinq membres permanents : la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie.

 

À l’issue des consultations et des différents tours de scrutin prévus jusqu’en octobre, le Conseil de sécurité devrait recommander un candidat à l’Assemblée générale. Celle-ci procédera ensuite à la désignation officielle du prochain secrétaire général, dont l’entrée en fonction est prévue le 1er janvier 2027.

 

À ce stade, la bataille reste donc ouverte. Les prochains votes indicatifs seront scrutés de près, notamment pour mesurer les soutiens dont dispose chaque candidat et identifier les éventuels favoris de cette course diplomatique à la tête de l’ONU.

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