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Une délégation du ministère de la formation professionnelle a entamé une tournée pour évaluer l’impact d’un programme visant à promouvoir l’emploi et l’auto-emploi des jeunes. Ce projet d’appui au développement des compétences et à l’entrepreneuriat des jeunes vise à impulser des solutions concrètes pour encourager l’entrepreneuriat.
Pilotée par le ministère de l’emploi et de la formation, cette tournée, dirigée par le directeur de cabinet, a permis de constater les premiers résultats de l’initiative. À Ouakam, l’atelier de maroquinerie Ouadji, porté par un jeune entrepreneur, illustre l’impact significatif de l’accompagnement du projet. Ce financement a permis à l’atelier d’acquérir des machines modernes, leur permettant de travailler plus efficacement que par le passé, répondant désormais à la demande sans difficultés.
Au Marist, le chantier de l’incubateur d’entreprises de l’Institut Technologique Alimentaire témoigne de l’ambition de ce projet, en offrant un espace de formation, d’accompagnement et de production pour les jeunes entrepreneurs du secteur agroalimentaire. Le taux d’exécution physique de ce chantier s’élève à 61 %, un résultat jugé très satisfaisant, témoignant de la capacité financière et technique de l’entreprise.
Le gouvernement prévoit de mettre à disposition des moyens pour accompagner la politique industrielle du Sénégal. Ce chantier, une fois terminé, pourra accueillir jusqu’à 100 porteurs de projets par an, chacun générant au minimum 5 emplois. La filière agroalimentaire est considérée comme un secteur crucial tant pour le ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle que pour le projet Vision Sénégal 2050, qui voit l’agroalimentaire comme un moteur de croissance dans le développement socio-économique du pays.
La mission se poursuivra à Thiès et à Saint-Louis, deux autres pôles ciblés dans le cadre du PDCG, qui s’inscrit dans une dynamique de transformation inclusive et durable.



