Succession de Macky Sall à la Présidence de la République du Sénégal Mouhamed Boun Abdallah Dionne, ancien Pm : le dauphin idéal pour la continuité.

09/07/2023 Djiby 51
Publicité

Il arrive dans la vie un moment de pression où seuls la lucidité et le bon sens aident un homme d’État à prendre la décision historique qu’il faut. En déclarant, ce 3 juillet 2023, qu’il renonçait à se présenter à l’élection présidentielle de 2024, le Président de la République, Macky Sall tient parole confirme la cohérence dans laquelle il est depuis 2012 et se montre plus que jamais conscient de l’importance de la stabilité politique et des valeurs morales et démocratiques qui sous-tendent la vie et l’unité multiséculaire de notre Nation.

Macky Sall : Un homme d’une dimension politique et humaine rare.

Malgré la forte pression autour de lui pour le maintenir au pouvoir aprés 2024, le Président de la République, Macky Sall a fait preuve d’une lucidité et d’un courage politique exemplaires qui témoignent qu’il place la patrie au dessus de toute autre considération.

Un acte fort et courageux qui rappelle l’ancrage de l’homme aux valeurs humaines, sociales, républicaines et démocratiques.

Un courage politique dont il faut se féliciter avec fierté, en tant que sénégalais, mais aussi Africains.

Ce courage politique et cette lucidité auxquels il nous a habitués nous laissent espérer encore que son choix pour son successeur sera un choix politique judicieux. Des candidats se sont déclarés ici et là, des noms circulent mais sous quel autel?

Au-Delà des discours de ceux qui tentent de percer les secrets du bloc-notes du Président et des noms que font circuler les spéculateurs (journalistes et analystes politiques…), émerge par sa discrétion une personnalité qui repond aux critères du dauphin consensuel et ayant les capacités à relever les defis.

Et si Mouhamed Boun Abdallah Dionne etait le dauphin idéal pour la continuité?

On ne remplace pas Macky Sall, on le succéde. Mais la bonne continuité du projet de l’émergence enclenché depuis 2012 par le Sénégal sous Macky Sall trouvera le bon salut entre les mains d’un homme d’État qui a été au cœur des réflexions et de la mise en œuvre du Plan Sénegal Emergent (PSE). Une manière de garder le cap de l’émergence, de parachever et de continuer l’oeuvre du Président de la République Macky Sall, avec cohérence. Un homme entier, dévoué qui a toujours développé une certaine complicité avec le Président de la République, Macky Sall, assez pour solliciter ses conseils.

Un homme qui maitrise le Plan Sénegal Emergent (PSE), qui a une expérience de gouvernance avérée.

Un homme de consensus fédérateur qui peut maintenir vivace la cohesion nationale, l’unité au sein du parti (APR) de BBY et de la mouvance présidentielle.

Un homme épris de valeurs et qui entretient de bonnes relations avec tous les foyers et communautés religieux, la société civile, les syndicats, le secteur privé et les autres forces vives du pays.

Alors qui de mieux que Mouhamed Boun Abdallah Dionne ?

L’ancien Premier Ministre dont la loyauté et l’effacement derrière le Président Macky Sall ne sont un sécret pour personne, a plusieurs avantages : un des plus anciens collaborateurs de Macky Sall partout où il est passé, compagnon de fortune qui a été quasiment dans toutes les réflexions politiques de la mouvance présidentielle et du Plan Sénegal Emergent (PSE).

Homme de confiance, compagnon politique et intellectuel du Président Macky Sall, Mouhamed Boun Abdallah est un technocrate compétent et homme d’État comme il est rare d’en voir.

Il incarne sans conteste le profil idéal pour poursuivre l’oeuvre du Président Macky Sall, car il est déjà dans la philosophie de la gouvernance pour avoir été Ministre en charge du PSE, puis Premier Ministre pendant 5 ans.

Un fédérateur politique et social engagé, Mouhamed Boun Abdallah Dionne a été sans conteste un des artisans clés de la victoire au référendum de 2016, aux législatives de 2017 (125 députés sur 165) et à l’élection présidentielle de 2019. L’homme est respecté et apprécié dans tous les foyers religieux, mais aussi par la société civile, les syndicats, le secteur privé…

C’est un homme de consensus et un fédérateur qui peut maintenir vivace l’unité et le consensus partout où besoin se fera sentir. Un excellent Président de la République pour un Sénégal pour tous, un pays apaisé, uni et travailleur. Il fera rêver plus d’un citoyen et réconciliera les Sénégalais avec eux-mêmes.

Cheikh Mbacké SENE
Mackyste et cadre Républicain

Articles similaires

RÉVOLUTION CARCÉRALE : DIOMAYE FAYE VEUT CASSER LA LOGIQUE DE L’EMPRISONNEMENT SYSTÉMATIQUE

RÉVOLUTION CARCÉRALE : DIOMAYE FAYE VEUT CASSER LA LOGIQUE DE L’EMPRISONNEMENT SYSTÉMATIQUE Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, affiche sa volonté de réformer en profondeur la politique pénale du Sénégal. Le chef de l’État souhaite désormais faire de la liberté le principe et de la détention l’exception, dans le cadre d’une nouvelle approche visant à désengorger les prisons et à améliorer les conditions de détention. Lors de la réception des rapports 2023, 2024 et 2025 de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), vendredi, le président Bassirou Diomaye Faye a demandé au ministre de la Justice de veiller à une application plus rigoureuse de ce principe. « Sur les conditions de détention, un vaste programme est en cours. Il vise à améliorer substantiellement la prise en charge des détenus et à humaniser davantage l’univers carcéral. Et, conformément à la politique pénale du Sénégal, le ministre de la Justice veillera à ce que la liberté reste le principe et la détention l’exception », a déclaré le chef de l’État. Cette orientation intervient dans un contexte marqué par les préoccupations liées à la surpopulation carcérale et aux conditions de détention dans les établissements pénitentiaires du pays. Pour les autorités, l’enjeu est désormais de renforcer les mécanismes permettant de privilégier, lorsque la situation le permet, des mesures alternatives à l’emprisonnement. Présentant les principales recommandations de la CNDH, sa présidente, Mme Amsatou Sow Sidibé, a notamment insisté sur la nécessité de recourir davantage aux mesures alternatives à l’incarcération. Parmi les pistes évoquées figurent le bracelet électronique, les travaux d’intérêt général et les sanctions pécuniaires. Ces dispositifs pourraient contribuer à réduire la pression exercée sur les établissements pénitentiaires, tout en favorisant une meilleure individualisation des sanctions et une réinsertion plus efficace des personnes condamnées. La CNDH plaide également pour une politique carcérale davantage respectueuse de la dignité humaine. Cette approche implique notamment une amélioration de la prise en charge des détenus et un renforcement des conditions favorables à leur réhabilitation et à leur réintégration dans la société. À travers cette nouvelle orientation, le président de la République entend impulser une transformation du système pénal et carcéral sénégalais. L’objectif affiché est de sortir d’une logique d’incarcération systématique pour privilégier une justice plus équilibrée, qui combine la protection de la société, le respect des droits fondamentaux et la réinsertion des personnes en conflit avec la loi. La mise en œuvre effective de cette politique devrait désormais reposer sur une application plus systématique des alternatives à la détention et sur la poursuite des efforts engagés pour humaniser l’univers carcéral.

Djiby 671 vues 0 commentaires