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Dans un récent communiqué, Ousmane Sonko, le leader du parti Pastef, a exprimé sa profonde indignation face aux violences perpétrées contre ses militants au cours de la campagne électorale. Sonko a affirmé avoir alerté le ministre de l’Intérieur avant le début de la campagne sur des menaces imminentes, en accusant Barthélemy Dias, tête de liste de « Sam Sa Kaddu », d’avoir « déclaré la guerre » à son parti.
« J’ai appelé le ministre de l’Intérieur pour lui signaler que Barthélémy Dias avait acheté des armes, notamment des grenades et des fusils à pompe, dans le but d’attaquer les convois de Pastef. En tant que tête de liste du parti, je lui ai demandé de prendre des mesures préventives », a déclaré Ousmane Sonko.
Il a poursuivi en dénonçant l’inaction des autorités : « Lors de la première agression, j’ai à nouveau contacté le ministre de l’Intérieur, ainsi que le ministre de la Justice, en tant que candidat, pour qu’ils prennent les mesures nécessaires. Mais ils n’ont rien fait. Nous avons subi trois agressions sans qu’il n’y ait eu une seule arrestation. C’est un échec de l’État, qui n’a pas su garantir la sécurité du parti Pastef. »
Sonko a accusé Barthélémy Dias d’être l’instigateur de ces violences, tout en appelant ses militants à rester vigilants et à ne plus se laisser faire. Cette déclaration souligne les tensions croissantes et les préoccupations autour de la sécurité des partis politiques en cette période électorale critique.


