AFFAIRE AWA BALDÉ – AZIZ NDIAYE : LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE DAKAR PRONONCE LA PRESCRIPTION
AFFAIRE AWA BALDÉ – AZIZ NDIAYE : LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE DAKAR PRONONCE LA PRESCRIPTION
AFFAIRE AWA BALDÉ – AZIZ NDIAYE : LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE DAKAR PRONONCE LA PRESCRIPTION
JOJ DAKAR 2026 : LA POLICE NATIONALE ORGANISE UNE GRANDE RANDONNÉE PÉDESTRE POUR RENFORCER LE LIEN AVEC LES POPULATIONS
AFFAIRE SAKORY KA ET JÉRÔME BADIAKY : DOUDOU KA SE FÉLICITE DE LA RELAXE DE SON FRÈRE ET DÉNONCE UNE « VENGEANCE POLITIQUE »
DÉCÈS DU PROFESSEUR MAGUÈYE KASSÉ : LE SÉNÉGAL PERD UNE GRANDE FIGURE DE L’INTELLIGENCE ET DE LA CULTURE
LE SYNPAP AFFIRME SON SOUTIEN TOTAL À SON SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NGOR DIOUF, CONVOQUÉ DEVANT LE TRIBUNAL
ASSIGNATION À RÉSIDENCE D’ISMAÏLA MADIOR FALL : UN JURISTE SOULÈVE UN POSSIBLE DÉPASSEMENT DU DÉLAI LÉGAL Le procès de l’ancien ministre de la Justice sous le régime de Macky Sall, Ismaïla Madior Fall, devant la Haute Cour de justice, ouvert mardi 21 juillet 2026, ravive le débat autour de la durée légale de son assignation à résidence sous surveillance électronique. Dans une analyse juridique, El Amath Thiam, juriste et président de l’ONG Justice Sans Frontière, invoque les dispositions de l’article 138-4 du Code de procédure pénale. Selon ce texte, « l’assignation à résidence avec surveillance électronique ne peut excéder un (1) an en matière correctionnelle ». D’après le juriste, Ismaïla Madior Fall avait été placé sous cette mesure le 20 mai 2025 par la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice. Le délai maximal d’un an serait ainsi arrivé à échéance le 20 mai 2026, à moins qu’une décision de levée, de modification ou de remplacement de la mesure ne soit intervenue entre-temps. El Amath Thiam estime donc que, sans nouvelle décision judiciaire régulière, le maintien de l’assignation à résidence au-delà de cette date pourrait poser une question de légalité. « Si aucune décision judiciaire régulière n’est intervenue pour justifier le maintien de cette mesure au-delà du délai légal prévu par l’article 138-4 du Code de procédure pénale, une telle prolongation serait susceptible de constituer une atteinte au principe de légalité des mesures restrictives de liberté et aux droits de la défense », soutient-il. Cette analyse intervient alors que le procès d’Ismaïla Madior Fall devant la Haute Cour de justice vient de s’ouvrir, plaçant une nouvelle fois les conditions de sa mise sous assignation à résidence au cœur du débat juridique.
JÉRÔME BADIAKY ET SAKORY KA FIXÉS SUR LEUR SORT : LA JUSTICE ORDONNE LEUR LIBÉRATION APRÈS PLUSIEURS MOIS DE DÉTENTION Le procès de Jérôme Badiaky et de Sakory Ka a connu son épilogue avec une décision qui leur permet désormais de recouvrer la liberté. Le parquet avait requis une peine de cinq ans d’emprisonnement ferme, assortie d’une amende de 5 millions de francs CFA, contre Jérôme Badiaky. À l’encontre de Sakory Ka, le ministère public avait requis trois ans de prison ferme ainsi qu’une amende de 2 millions de francs CFA. Face à ces réquisitions, la défense, représentée notamment par Mes Aboubacry Barro, Alioune Badara Fall et Youssou Camara, avait plaidé la relaxe pure et simple de leurs clients, contestant ainsi les charges retenues contre eux. Placé sous mandat de dépôt depuis le 25 septembre 2024, Jérôme Badiaky va finalement retrouver la liberté, sa période de détention préventive ayant largement couvert la peine prononcée à son encontre. Sakory Ka est également libre, après avoir été écroué depuis le 28 novembre 2024. Cette décision met ainsi un terme à plusieurs mois de procédure judiciaire et de détention pour les deux prévenus.
SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE : BASSIROU DIOMAYE FAYE APPELLE À UN PACTE NATIONAL FONDÉ SUR LA SCIENCE ET L’INNOVATION
SENELEC : HABIB SY DÉMISSIONNE DE SON POSTE DE PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION