SÉNÉGAL : LE PRIX DE LA VIANDE DE BŒUF FLAMBE À 5 500 FCFA LE KILOGRAMME
Le prix de la viande de bœuf connaît une forte progression dans plusieurs marchés du Sénégal, atteignant désormais 5 500 FCFA le kilogramme à Matam…
Le prix de la viande de bœuf connaît une forte progression dans plusieurs marchés du Sénégal, atteignant désormais 5 500 FCFA le kilogramme à Matam…
À Mont-Rolland, la cérémonie de récompense des meilleurs élèves s’installe progressivement dans les habitudes de la commune. Pour le maire Yves Lamine Ciss, cette initiative…
Privé de la Coupe du monde 2026 après avoir été refoulé à son arrivée aux États-Unis, l’arbitre somalien Omar Artan a vécu une soirée particulièrement…
Le collectif « Ànd Sàmm Jikkoyi » a réaffirmé son soutien à l’autorité judiciaire dans ce qu’il présente comme un combat pour la préservation des…
Le croissant lunaire annonçant le début du mois de Rabi-ul Awwal n’a pas été aperçu au Sénégal. En conséquence, le samedi 15 août 2026 correspondra…
Une reconnaissance académique et institutionnelle pour l’ancien président du Sénégal L’ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, a été distingué au Congo à…
Trois individus interpellés pour recel et tentative de corruption de fonctionnaire Le Commissariat d’arrondissement de Dalifort a procédé à l’interpellation de trois individus dans le…
Le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique a présenté les principales orientations du projet de loi relatif à la protection des infrastructures…
RÉFORME CONSTITUTIONNELLE : ME MAME ADAMA GUÈYE VEUT CONSTITUTIONNALISER LA REDDITION DES COMPTES DES ÉLUS La réforme constitutionnelle doit, selon Me Mame Adama Guèye, renforcer le lien entre les citoyens et leurs représentants. L’avocat plaide notamment pour l’inscription dans la Constitution du principe « citoyens mandants, élus mandataires », assorti d’une obligation de consultation régulière et de reddition des comptes. Prenant la parole lors de la conférence de presse organisée mercredi 12 août par les organisations de la société civile regroupées autour de Sursaut Citoyen, Me Mame Adama Guèye a insisté sur la nécessité de revoir la relation entre gouvernants et gouvernés. « Le fait d’être élu ne dispense pas de l’obligation de consulter et de rendre compte », a-t-il déclaré, appelant ainsi à faire de ces exigences de véritables obligations constitutionnelles. Pour l’avocat, les citoyens ne doivent pas se limiter à exercer leur droit de vote au moment des élections. Ils doivent également assurer une « vigilance quotidienne » sur l’action de leurs représentants et exiger d’eux des comptes sur l’exécution de leur mandat. Me Mame Adama Guèye estime par ailleurs que la majorité parlementaire en nombre de sièges ne reflète pas forcément la majorité de la population. Il cite notamment le chiffre de 10,71 %, qu’il présente comme la proportion de la population correspondant aux voix obtenues par le parti majoritaire. « Ce n’est pas parce qu’on ne vote pas qu’on n’est pas citoyen », a-t-il martelé. À travers cette proposition, Me Mame Adama Guèye souhaite donc instaurer un nouvel équilibre institutionnel fondé sur une relation plus directe entre élus et citoyens. La consultation des populations et la reddition des comptes ne devraient plus relever de simples pratiques politiques, mais devenir des principes inscrits au cœur de la Constitution.