ACCUSATIONS INFONDÉES SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES : L’APR DÉPLORE LE MODE OPÉRATOIRE DU PREMIER MINISTRE ET DE SON GOUVERNEMENT

06/10/2024 Djiby 62
Publicité

Le 26 septembre 2024, le Premier Ministre, accompagné des ministres en charge de l’Économie, de la Justice, de l’Enseignement supérieur et du ministre Secrétaire général du Gouvernement, a tenu une conférence de presse pour présenter les résultats d’un rapport sur la situation des finances publiques.

Cependant, cette présentation a suscité des réactions vives au sein de l’Alliance pour la République (APR), qui déplore le mode opératoire du gouvernement. L’APR accuse le Premier ministre et son équipe de faire preuve d’un manque de transparence dans la gestion des finances publiques. Selon les responsables de l’APR, les accusations portées à l’encontre du gouvernement sont infondées et visent à discréditer les efforts déployés pour assurer une gestion rigoureuse des ressources publiques.

Les membres de l’APR soulignent qu’une communication claire et ouverte est essentielle pour restaurer la confiance du public envers les institutions. Ils appellent à un dialogue constructif entre le gouvernement et les différents acteurs de la société afin de clarifier la situation financière du pays.

Cette polémique intervient dans un contexte de tension autour de la gestion budgétaire, alors que le Sénégal s’efforce de stabiliser son économie face aux défis croissants. L’APR insiste sur l’importance de travailler ensemble pour surmonter ces difficultés, tout en dénonçant les tentatives de manipulation politique qui pourraient entraver les réformes nécessaires.

Le débat sur la gestion des finances publiques est ainsi relancé, et les parties prenantes sont appelées à faire preuve de responsabilité et de transparence dans leurs actions.

Articles similaires

AFFAIRE ISMAÏLA MADIOR FALL : LE MAINTIEN DE L’ASSIGNATION À RÉSIDENCE SUSCITE DES INTERROGATIONS SUR SA LÉGALITÉ

ASSIGNATION À RÉSIDENCE D’ISMAÏLA MADIOR FALL : UN JURISTE SOULÈVE UN POSSIBLE DÉPASSEMENT DU DÉLAI LÉGAL Le procès de l’ancien ministre de la Justice sous le régime de Macky Sall, Ismaïla Madior Fall, devant la Haute Cour de justice, ouvert mardi 21 juillet 2026, ravive le débat autour de la durée légale de son assignation à résidence sous surveillance électronique. Dans une analyse juridique, El Amath Thiam, juriste et président de l’ONG Justice Sans Frontière, invoque les dispositions de l’article 138-4 du Code de procédure pénale. Selon ce texte, « l’assignation à résidence avec surveillance électronique ne peut excéder un (1) an en matière correctionnelle ». D’après le juriste, Ismaïla Madior Fall avait été placé sous cette mesure le 20 mai 2025 par la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice. Le délai maximal d’un an serait ainsi arrivé à échéance le 20 mai 2026, à moins qu’une décision de levée, de modification ou de remplacement de la mesure ne soit intervenue entre-temps. El Amath Thiam estime donc que, sans nouvelle décision judiciaire régulière, le maintien de l’assignation à résidence au-delà de cette date pourrait poser une question de légalité. « Si aucune décision judiciaire régulière n’est intervenue pour justifier le maintien de cette mesure au-delà du délai légal prévu par l’article 138-4 du Code de procédure pénale, une telle prolongation serait susceptible de constituer une atteinte au principe de légalité des mesures restrictives de liberté et aux droits de la défense », soutient-il. Cette analyse intervient alors que le procès d’Ismaïla Madior Fall devant la Haute Cour de justice vient de s’ouvrir, plaçant une nouvelle fois les conditions de sa mise sous assignation à résidence au cœur du débat juridique.

Djiby 773 vues 0 commentaires