NGUINTH : UN INDIVIDU INTERPELLÉ POUR ESCROQUERIE ET CHARLATANISME

03/09/2026 Djibril Diallo 482
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Le poste de police de Nguinth a procédé, le 1er septembre 2026, à l’interpellation d’un individu soupçonné d’escroquerie et de charlatanisme. Le mis en cause a été conduit au commissariat par une dame qui l’accuse de lui avoir soutiré des biens et de l’argent à la suite d’un procédé présenté comme relevant de pratiques mystiques.

Selon les déclarations de la plaignante, les faits remonteraient au mois de juillet 2026. Le suspect se serait présenté dans son salon de coiffure afin de lui demander de l’eau à boire. Après avoir été servi, il aurait formulé des prières à son encontre avant de procéder, selon le récit de la victime présumée, à une démonstration destinée à lui faire croire à des pouvoirs surnaturels.

L’individu aurait ainsi transformé trois morceaux de papier en différentes coupures de monnaie, notamment une pièce de 5 francs CFA, un billet de 500 francs CFA et un autre présenté comme un billet de 10 000 francs CFA. Il aurait ensuite remis cet argent à la dame en guise de remerciement pour l’eau qu’elle lui avait servie.

La plaignante affirme qu’à la suite de cette démonstration, elle aurait été plongée dans un état de forte emprise psychologique, au point de perdre, selon ses dires, son libre arbitre. Elle serait alors rentrée chez elle afin de récupérer une bague en or ainsi qu’une somme d’argent, qu’elle aurait ensuite remis au mis en cause.

L’affaire a pris une nouvelle tournure lorsqu’un autre individu, se présentant comme commerçant, s’est également rendu au poste de police pour signaler des faits similaires. Selon sa déclaration, le suspect se serait présenté dans sa boutique et aurait utilisé un procédé comparable.

Face à ces accusations, le mis en cause a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des faits, d’identifier d’éventuelles autres victimes et de réunir les éléments susceptibles d’établir les responsabilités.

Le dossier reste ainsi entre les mains des enquêteurs, dans l’attente des suites judiciaires qui pourraient être données à cette affaire.

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